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14èmes rencontres de virologie végétale « Moi, je… » : un signe de détresse plus que de narcissime

online rencontre montreal En analysant les discours, l'humeur et la personnalité de plus de 4700 personnes, des psychologues ont découvert ce qui se cache derrière la tendance à trop parler de soi. Et ce n'est pas du narcissisme.

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Personne qui parle trop d'elle

rugby rencontre a quinze Vous en connaissez sûrement, de ces personnes qui ne peuvent pas enchaîner plus de deux phrases sans en commencer une par « moi, je ». Mais ne leur attribuez pas trop vite un ego démesuré. Allison Tackman, de l’université de l’Arizona, et ses collègues viennent de montrer que c’est plus un signe de détresse émotionnelle que de narcissisme.

scene de premiere rencontre la princesse de cleves Les chercheurs ont rassemblé des données sur plus de 4700 personnes, en compilant les résultats d’expériences menées par six laboratoires différents. Ces expériences avaient des objectifs variés (comme étudier les conséquences d’une séparation amoureuse sur le bonheur), mais partageaient le fait d’avoir soumis les participants à une tâche de langage (par exemple décrire des moments de satisfaction) et à des tests mesurant l’humeur et la personnalité. Étaient en particulier évalués les symptômes dépressifs et l’instabilité émotionnelle, une tendance à éprouver des émotions négatives – stress, anxiété, insatisfaction, culpabilité…

rencontre pelote basque En comptabilisant la fréquence à laquelle les participants disaient « je », « moi » ou « mon », les chercheurs ont montré que plus elle est élevée, plus l’instabilité émotionnelle et les symptômes dépressifs sont intenses. La comparaison avec de précédents travaux révèle que ce lien est 10 à 13 fois plus fort que celui entre un discours centré sur soi et le narcissisme. Selon Matthias Mehl, coauteur de l’étude, nous prononçons en moyenne 1 400 fois par jour « je », « moi » ou « mon », un chiffre qui monte à environ 2 000 chez les personnes qui se sentent vite en détresse. Les émotions négatives poussent ainsi à tourner son attention vers soi, ce qui ressort à travers le discours.

etudiantes prostituées rennes Une tendance à parler de soi ne suffit bien sûr pas à diagnostiquer une dépression, ni ne marque à coup sûr une vulnérabilité émotionnelle, mais c’est un indice, à recouper avec d’autres. Les chercheurs suggèrent même qu’il est plus fiable que certains marqueurs linguistiques, comme l’emploi d’adjectifs négatifs (triste, anxieux…). Une personne qui cherche à masquer sa détresse en société aura en effet moins tendance à surveiller son usage des pronoms personnels que celui de ces adjectifs.

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