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rayito de chihuahua la encontre Peut-on être accro à la malbouffe ?

1er mail rencontre Un burger dégoulinant de graisse vous fait de l’œil ? Si vous succombez très souvent à la tentation et que ce comportement devient douloureux, vous souffrez peut-être d’addiction. Un phénomène en cause dans l’épidémie mondiale d’obésité.

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rencontre mohair Un rat qui risque sa vie pour un carré de chocolat ? C’est possible, je l’ai découvert il y a quelques années. Dans mon laboratoire, nous avions offert à des rats un accès illimité à des aliments classiques – pour des rongeurs –, et dressé, à côté, un « buffet » de nourriture fort appétissante, très calorique : saucisses, cheesecake, chocolat. Qu’ont fait les animaux ? Ils ont vite délaissé les aliments fades, mais sains, pour se jeter sur la « malbouffe », de manière quasi exclusive. Ils ont pris du poids. Et sont devenus obèses.

prostituee vic la gardiole Puis nous avons conditionné les rats à associer un signal, un flash lumineux, à une décharge électrique et donc à un sentiment de peur. Si les rongeurs étaient occupés à manger leur nourriture habituelle au moment du flash, ils détalaient sans demander leur reste, bien effrayés. Mais s’ils étaient obèses et se délectaient de saucisses ou de chocolat quand nous lancions le signal, c’était alors bien différent : ils finissaient leur repas, ignorant le danger. La quête de plaisir prenait le pas sur leur instinct de survie.

rencontre serieuse amiens Nos observations vont dans le même sens que celles d’une étude précédente conduite par l’équipe de Barry Everitt, à l’université de Cambridge en Angleterre. Mais les chercheurs avaient alors placé les rats face à de la cocaïne… et non des aliments gras et sucrés. D’où une question préoccupante : nos rats obèses sont-ils accros à la nourriture ?

riga rencontre L’incapacité à interrompre un comportement toxique ou dangereux est fréquente dans les cas d’addiction. Et les scientifiques ont montré que de telles envies irrépressibles face à la nourriture existent aussi chez l’homme. La majorité des personnes obèses affirment souvent vouloir réduire leur consommation calorique, mais se révèlent en général incapables de s’empêcher de trop manger, malgré les risques encourus, tant physiques, pour leur santé, que sociaux, pour leur vie de tous les jours.

Premier suspect : les hormones qui régulent l’appétit

rencontres universitaires en finance comportementale Jusqu’au début des années 1990, la plupart des gens considéraient l’obésité comme un trouble du comportement : les personnes en surpoids ou obèses manquaient de volonté et de contrôle de soi, voilà tout. Cette perception a bien sûr radicalement évolué, du moins au sein de la communauté scientifique. D’abord, grâce aux travaux de Douglas Coleman, du laboratoire Jackson de Bar Harbor aux États-Unis, et de Jeffrey Friedman, de l’université Rockefeller à New York. En étudiant deux lignées de souris candidates à l’obésité et au diabète, les chercheurs ont isolé, dans un des groupes, une anomalie génétique dans les cellules graisseuses qui produisent une hormone, la leptine. Les souris, comme les hommes, secrètent cette dernière en fin de repas, ce qui stoppe la sensation de faim et évite de manger davantage. En revanche, les souris carencées en leptine ont un appétit insatiable et deviennent obèses.

prostitute via emilia ovest Puis, dans une seconde étude, Coleman et Friedman ont montré que l’obésité des souris de l’autre lignée s’expliquait à nouveau par une anomalie génétique : les animaux étaient incapables de répondre à l’action de la leptine et de la réguler. Pour la première fois, était mis en évidence le rôle clé des hormones dans la régulation de l’appétit et donc de la masse corporelle. Un déséquilibre hormonal peut donc entraîner une surconsommation d’aliments, et l’obésité se propagerait dans certaines familles qui présentent un déficit de synthèse ou d’action de la leptine.

prostituees sur dieppe Alors l’obésité est-elle un trouble hormonal ? En partie seulement. Car, selon les observations, peu de personnes obèses souffrent effectivement de ce genre de dérégulation génétique des hormones de l’appétit. Si l’obésité s’expliquait par ce seul déséquilibre hormonal, les tests sanguins révéleraient soit une carence en hormones coupe-faim, soit, à l’inverse, un excès en hormones qui stimulent l’appétit. Or, souvent, les individus obèses ont un taux élevé d’hormones de satiété, comme la leptine et l’insuline. D’où le paradoxe.

Quand le plaisir l’emporte sur la satiété

meilleurs sites de rencontres gratuits 2012 C’est ici que le concept d’addiction entre en jeu. Les hormones de régulation de l’appétit activent ou inhibent différents réseaux de neurones, logés dans l’hypothalamus, une structure situ...

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