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rencontre femme malgache nosy be La dépendance aux smartphones existe

club rencontre 86 Consulter votre téléphone 50 fois par jour, jouer à Candy Crush pendant 5 heures, ou envoyer 200 SMS en une soirée fait-il de vous un addict aux smartphones ? Entretien avec la psychologue clinicienne Stéphanie Bertholon-Allagnat. 

site de rencontre sur new york Propos recueillis par Bénédicte Salthun-Lassalle

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photo torse nu site de rencontre Presque tout le monde utilise un smartphone. À partir de quand ce comportement est-il considéré comme pathologique ?

les prostituées en guinée conakry Les gens qui consultent un psychologue le font rarement parce qu’ils ont un souci avec leur téléphone. Ils le font plutôt pour des problèmes d’anxiété ou de dépression. Et c’est au cours de la thérapie que je découvre parfois qu’ils souffrent d’un trouble du comportement vis-à-vis de leur portable, car leur addiction, ou dépendance, au smartphone (pour moi, les deux termes sont équivalents) représente un « facteur de maintien » de la pathologie qui les a amenés à mon cabinet. Souvent, comme pour toute addiction, la personne n’en a pas conscience et demande de l’aide tardivement, quand il y a déjà longtemps qu’elle présente des comportements problématiques.

rencontre petite annonce En 2012, à Lyon, j’ai fondé avec une collègue un centre de traitement du stress et de l’anxiété. Mais c’est à partir de 2010 que j’ai commencé à observer des comportements « pathologiques » à l’égard du smartphone. Les patients s’en servaient de façon excessive, surtout pour calmer leur anxiété ou se distraire de leurs émotions désagréables. Or j’ai constaté que l’utilisation du téléphone ne faisait qu’aggraver leur mal-être. Dans notre jargon, le smartphone devient parfois un objet « contraphobique », qui vient rassurer et apaiser nos peurs (de s’ennuyer, d’être seul, de l’incertitude…), mais si on l’utilise trop, il entretient l’anxiété, car cela devient de plus en plus difficile de tolérer nos émotions.

boit de boulogne prostituées Comment définir une utilisation excessive ?

rencontres astronomiques du haut buech Selon l’enquête réalisée par le cabinet d’audit Deloitte en 2016 auprès des Français, les personnes âgées de 18 à 75 ans consultent leur portable 26 fois par jour en moyenne, et pour les 18-24 ans, ce chiffre atteint 50 fois. Mais nous ne pouvons pas caractériser l’addiction comportementale au smartphone seulement en fonction du temps que nous lui consacrons. Notamment car l’objet assure une multiplicité de fonctions et certains l’utilisent pour leur travail. En revanche, on parle de dépendance quand le sujet perd le contrôle de son comportement. Même si je reste trois heures sur mon smartphone, tant que je suis capable de l’éteindre sans problème, que je peux partir de la maison sans lui, que je ne l’utilise pas au quotidien, par exemple quand je suis en vacances, je ne suis pas dépendant(e). En revanche, l’une de mes patientes, Claire [le prénom a été changé, NDLR], qui est très anxieuse et rumine beaucoup, joue à Candy Crush sur son smartphone pour ne plus penser, ne plus être obnubilée par des idées qui tournent en boucle dans sa tête. C’est une vraie soupape pour elle, et elle peut se consacrer au jeu cinq heures d’affilée. Mais évidemment, elle ne fait rien d’autre pendant ce temps-là, et se sent coupable d’agir de la sorte. Toutefois, elle se sent mieux physiquement et moins angoissée. C’est tout le problème de la dépendance : dans la mesure où l’objet (ou la substance consommée) apporte un soulagement ou du plaisir, nous l’utilisons encore et encore pour pouvoir revivre cette expérience.

il y a des rencontres Les personnes addictes au smartphone souffrent-elles toujours d’un autre trouble psychologique ?

prostitute poznan Non, plus aujourd’hui je crois, car le téléphone ayant des fonctions variées, il a envahi notre quotidien au point que nous nous levons avec, que nous l’avons constamment dans notre poche ou notre main, et que nous nous couchons pour ainsi dire avec lui. Il a « conditionné » de nouveaux comportements qui ne sont pas forcément liés à un problème psychologique sous-jacent.

forum sit de rencontre Pour vous, il s’agit bien d’une addiction, comme celle vis-à-vis d’une drogue ou de l’alcool ?

sites rencontre dakar Oui, il s’agit d’addiction comportementale. Même si ce n’est pas encore reconnu dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, le DSM. Certaines personnes passent d’un usage normal à une mauvaise habitude puis à une véritable dépendance. Il existe toutefois une différence avec l’alcool : pour vivre, on peut se passer de boire, mais il est devenu difficile, socialement et professionnellement, de se passer de son smartphone. Car il sert à tout : naviguer sur Internet, discuter, faire ses virements à la banque ou ses courses, aller sur le...

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